![]()
Textes et chansons
de 1975 a aujourd'hui
Ecrire des chansons est une formidable ecole. C'est simple et exigeant. Parce qu'on ne peut pas faire de la litterature musicale. Et qu'il ne faut jamais croire qu'une bonne chanson est facile a ecrire. C'est sans doute l'endroit ou l'on ne peut rien cacher. D'ou l'interet et la force de la chanson. Tout dire sans baratin.
1. Adam et reve 2. Changer d'air 3. Chlorophyle 4. Croissant Jazz 5. Des semaines pas comme les autres 6. Desirs deserts 7. Dis - moi Doudou 8. Dormir contre toi 9. Elle 10. Elle a pris mon coeur 11. Elle est loin de moi 12. Et c'est ainsi... 13. Heidi 14. Il n'a rien de plus 15. Il y a vingt ans 16. Ivre de vivre 17. Jacques et Georges 18. La pluie 19. La publicite 20. La rengaine 21. La rue de Levis 22. La tour de Pise 23. La valse de la vie 24. Le coeur qui bouillonne 25. Le grand rectangle vert 26. Le paradis 27. Leitmotiv 28. Les copains 29. Les jours 30. Les petits pas 31. Les plus beaux rivages 32. Les yeux du petit garçon 33. Lutin vert sur velo blanc 34. Ma province 35. Ode a Aude 36. Paulo 37. Pourtant, j'avancais 38. Puis le vent s'est leve 39. Quebecois 40. Romain, mon copain et moi 41. Sans... 42. Savon blues 43. Si je la perdais 44. Sirene 45. Souvent j'menvole 46. Touch ' pas 47. Tu t'endors dans mes bras 48. Un chemin invisible 49. Un p'tit coup de spleen 50. Un p'tit rock a baffes 51. Un petit bout de toi 52. Une etoile... 53. Vie vient de l'eau 54. Voyageur
MA PROVINCE
Elle me revient souvent l'histoire :
les jours sans fin et les goûters
sont le parfum doux de l'été
sur le chemin de ma mémoire.
Rappelle-moi le champ de blé
et les moustiques et les abeilles,
quelques émois sous le soleil,
un air magique et siffloté.
Je vivais là dans ma province
à cent lieux de m'imaginer
que les espoirs étaient bien minces,
qu'en d'autres lieux j'irai chanter.
Je me souviens, le fil des soirs
quand il fallait rentrer au port,
le verre de vin, le réconfort,
pour les marins scrutant le noir.
Rappelle-toi les coups du sort
et le tabac des soirs de veille,
dans ton patois qui m'émerveille
tu pariais tout, tu parlais fort.
Je vivais là dans ma province.
Tous les amis y sont restés.
Mais chaque nuit, je peux rêver,
car les espoirs demeurent minces.
Quand je rêve de ma province,
je n'y peux rien, je vais pleurer,
un temps de chien et des soirées ...
Attention, je sens que je vais pleurer...
Juin 1990
Examen d'auteur a la Sacem
Contact
References
Biographie
Recommander
Curriculum Vitae
Magasin en ligne
Liens
Blog
![]()