|
Il y a deux ou trois instants
qui me viennent d'elle souvent.
Des voyages a deux,
les moments heureux,
ou je n'avais d'yeux
que pour elle,
belle.
Les instants peureux
des virages a deux
ou je n'vivais que
pour elle.
Mais la vie va contre l'amour
des jours sans "ami", sans "toujours".
Et pourtant c'est la femme de ma vie,
j'ai besoin d'elle,
je ne veux qu'elle
et elle m'a fait un enfant.
Il y a des milliers d'instants
qui, nombreux, viennent maintenant.
Je la vois, si frele, flaner dans les champs,
pourtant citadelle contre les mefaits du temps.
Je la vois, si belle, glaner dans les champs
les moissons du ciel de notre printemps.
Car ainsi va la vie, va l'amour,
des jours sans "ami", sans "toujours".
Mais a jamais, c'est la femme de mes nuits.
Je n'aime qu'elle
et c'est par elle
que j'ai voulu un enfant.
Si je la trouvais maintenant,
je ferais, comme il y a deux ans,
je lacherais tout
pour vivre avec elle
et j'irais partout
pour repondre a son appel.
Je construirais tout
pour qu'elle soit plus belle
et nous batirions un petit garcon. |
|