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J'ai cru voir un nuage ou sommeillaient des ames,
assis comme des sages sur les maux de la vie.
Ils noircissaient des pages que cheminent les larmes
en accouchant la rage des malheurs d'aujourd'hui.
Jacques et Georges y dorment,
berces d'un souffle de mer.
Des vagues les caressent
et leurs voiles blanches
resteront hautes et pleines,
a jamais, a jamais..
D'une nuee d'accord, un doux vocabulaire,
dans les mots ne trouvaient de meilleurs interpretes.
La "mare" nourriciere devint leur sanctuaire,
il suffira que Sete et Les Marquises s'y pretent.
Fevrier 1984
ça me rend dingue cette bouffe synthetique
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